5.10.11

Nouveautés pour le plan d’intervention

C’est la même chose chaque année : après le temps des pommes, c’est le temps des plans d’intervention qui s’amène pour les enfants qui ont des besoins particuliers.

Si votre enfant fréquente déjà l’école, vous savez sans doute qu’un plan d’intervention est un outil formidable qui débute par des discussions multidisciplinaires, pour en venir à formuler des objectifs de réussite scolaire et de les atteindre en énumérant des moyens à mettre en place.

Au printemps dernier, le MELS avait lancé un nouveau plan d’intervention, et à partir de l’année scolaire 2012-2013, celui-ci sera obligatoire et uniforme pour toutes les écoles québécoises.  À noter que certaines commissions scolaires, dont la mienne, a déjà décidé de s’approprier le nouveau format.

Vous êtes curieux et curieuses, allez y jeter un coup d’oeil en cliquant sur l’image ! (vous devez avoir le logiciel Acrobat Reader installé sur votre ordinateur)
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Également disponible, le guide pour compléter ce plan d’intervention.

L’avantage premier de ce plan est qu’il sera conservé non seulement dans les dossiers à l ‘école, mais également en version numérique sur le serveur scolaire. Ainsi, un élève qui change de classe voit son plan transféré plus rapidement et consulté par ses nouveaux enseignants.

Les élèves qui ont une cote (reconnus sous le sigle EHDAA) doivent avoir un plan d’intervention qui permettra d’officialiser les moyens mis en place pour permettre leur réussite.

Dans les écoles primaires, une équipe multi-disciplinaire peut se rencontrer pour regarder le dossier d’aide particulière d’un enfant, évaluer ses besoins pour qu’il puisse vivre avoir la possibilité de réussir et fixer des objectifs pour l’année en cours.

Pour les écoles secondaires, la collaboration est plus ardue vu le nombre élevé d’enseignants pour chaque élève (imaginez un professeur de sciences, qui peut enseigner à plus de 180 élèves !!!) et généralement, le plan est préparé par l’enseignant-tuteur et la direction responsable du niveau. 

Les parents sont bien entendu encouragés très fortement à participer à l’élaboration du plan d’intervention. Plusieurs des moyens mis en place peuvent demander leur collaboration à la maison… Il est fréquent cependant qu’au secondaire, les parents soient absents, mais des contacts téléphoniques sont faits pour s’assurer que tout se déroule dans les règles de l’art.

Si le handicap votre enfant requiert des moyens d’adaptation, il est très important de les noter sur le plan d’intervention. Par exemple, si on accorde à un élève le tiers de temps de plus lors d’une évaluation, il sera possible de prolonger la durée permise d’un examen ministériel.  Même chose pour l’utilisation d’un dictionnaire électronique, ordinateur avec logiciels particuliers.

En terminant, le plan d’intervention ne doit pas être pris à la légère. Ce document a une valeur légale, donc les moyens indiqués doivent être obligatoirement mis en place.

J’espère que ce compte rendu vous aura aidé à mieux comprendre le plan d’intervention. Dans quatre semaines, je vous parlerai des moyens que l’on peut mettre en place à l’école (mais aussi utiles à la maison) pour aider les élèves avec des troubles d’apprentissage.

N’hésitez pas à poser des questions en laissant un commentaire suite au billet.

22.9.11

Une pilule, une p'tite granule

Un très bon reportage, à l'émission Une pilule, une p'tite granule (Télé-Québec).

Une autre maman-dys, une maman qui veut que ça change, une maman inquiète pour ses enfants, qui ne veut que leur bien, qu'on leur vienne en aide comme ils le méritent.

Merci Cathy Lauzon d'avoir parlé haut et fort de ce sujet qui nous tient tant à coeur.

Voici le segment:

13.9.11

Routine, routine!


Les jeunes enfants (et même les plus grands!) apprécient des routines simples et imagées, mais des fois, dans notre conciliation travail-famille-école-handicap(s), on perd le fil. De plus, nous ne sommes pas toujours outillés pour faire des pictogrammes ou même prendre des photographies pour les illustrer.

Aujourd'hui, par hasard, j'ai découvert ce document permettant de créer facilement une routine du matin et/ou du soir rapidement, à peu de frais. Idéalement, on peut la faire avec les enfants. Ça devient une belle activité de découpage-collage.

Quand les choses sont ainsi déterminées, ça réduit les risques de frictions, les enfants connaissent ce qui s'en vient, ils peuvent suivre et développer leur autonomie et ainsi, peu importe l'adulte qui sera présent à ce moment, la routine sera la même!

*Voici notre version automne 2011

8.9.11

Outils pour la période de devoirs

De l'aide, des outils.
Pour les devoirs, surtout.

Des crayons de couleur triangulaires, plus gros. Facilitera grandement la prise du crayon.

Même chose avec les crayons de bois

Le Handiwriter. Tient le crayon mieux aligné dans la main et sur la feuille, pratique lors des débuts de l'apprentissage de l'écriture.

Petits embouts pour bien placer les doigts sur le crayon.

Le Whispy. L'enfant peut mieux s'entendre. Pratique pour l'articulation des lettres difficiles, les débuts en lecture.

Des aimants d'alphabet et de mathématiques, avec des codes de couleur pour reconnaître les voyelles et les consonnes, entre autres. Très pratique lors des devoirs et des leçons. Pour apprendre à lire ou à épeler des mots.


Balles d'entraînement pour les mains. Permet une scéance de réchauffement avant la période de devoirs.

Utile en mathématiques, pour toutes les activités. Permettra de comprendre les dizaines, les unités (éventuellement les centaines). Facile à manipuler.

Le Time-timer, un must. Autant pour la période de devoirs que dans toutes les routines de la maison. L'enfant voit clairement le temps restant.

Une variété d'animaux lourds, qui permettent à l'enfant de se recentrer. Ici, le lézard

Le coussin d'air pour une bonne position assise, bien concentré.

Voilà quelques exemples. La boutique FDMT est une précieuse ressource depuis plusieurs années, n'hésitez pas à aller fouiner sur leur site Internet.